Je suis prisonnière de ma vie et de ses contraintes. Comment peut-on être mal à ce point en permanence sans jamais en finir réellement avec la vie ? Il faut être complétement mazo ! Tout me fait mal au coeur ... même les quelques instants de bonheur, qui sont bien trop rares ...
Je ne me regarde plus dans le miroir car le reflet qu'il me renvoi me dégoutte ... cette fille dénuée de courage face à cette vie de putain, c'est celle que je suis. Le "commun des mortels" trouve le courage suffisant pour affronter les problèmes avec dignité, sans se plaindre. Cette fille dans le miroir non. Elle baisse les bras à chaque obstacle qui se dresse devant elle. Elle a la flemme de vivre.
Parfois, j'aimerai mourrir de cette vie là pour renaitre dans une autre, différente, sans cette maladie qui me transperce le coeur au quotidien et qui me bousille le cerveau au point de ne plus savoir réfléchir ! J'aimerai juste être quelqu'un d'autre ...
Je voudrai en finir avec ma vie alors que des personnes qui meurent, voudraient vivre ... la vie est vraiment injuste car moi je suis ici alors que je ne suis pas faite pour être parmis vous. Je ne suis pas faite pour cette vie ... pour la vie peut-être tout simplement.
Je ne peux pas parler de ça à mes proches car ça leur fait du mal et même si je suis pas bien du tout, je ne veux pas faire du mal à ceux que j'aime. Sinon, c'est l'ignorance qui s'invite. C'est bisard comme une maladie peut être un sujet tabou au sein d'une famille ... au sein de 2 familles. Mon grand-père paternel était dépressif et il s'est pendu juste aprés la guerre. Ma grand-mère maternelle est dépressive depuis trés longtemps et elle fait souvent des séjours à l'hopital, prend des 20aine de médicaments par jours qui l'abrutissent mais qui ne lui enlève pas cette douleur. Mes parents n'auraient jamais du me faire en sachant tout cela ... la dépression est héréditaire et moi j'ai des germes des deux côtés !
Prisonnière de ma vie et de celle de ma famille ... prisonnière de cette maladie qui fait beaucoup de dégats !!!
Je ne me regarde plus dans le miroir car le reflet qu'il me renvoi me dégoutte ... cette fille dénuée de courage face à cette vie de putain, c'est celle que je suis. Le "commun des mortels" trouve le courage suffisant pour affronter les problèmes avec dignité, sans se plaindre. Cette fille dans le miroir non. Elle baisse les bras à chaque obstacle qui se dresse devant elle. Elle a la flemme de vivre.
Parfois, j'aimerai mourrir de cette vie là pour renaitre dans une autre, différente, sans cette maladie qui me transperce le coeur au quotidien et qui me bousille le cerveau au point de ne plus savoir réfléchir ! J'aimerai juste être quelqu'un d'autre ...
Je voudrai en finir avec ma vie alors que des personnes qui meurent, voudraient vivre ... la vie est vraiment injuste car moi je suis ici alors que je ne suis pas faite pour être parmis vous. Je ne suis pas faite pour cette vie ... pour la vie peut-être tout simplement.
Je ne peux pas parler de ça à mes proches car ça leur fait du mal et même si je suis pas bien du tout, je ne veux pas faire du mal à ceux que j'aime. Sinon, c'est l'ignorance qui s'invite. C'est bisard comme une maladie peut être un sujet tabou au sein d'une famille ... au sein de 2 familles. Mon grand-père paternel était dépressif et il s'est pendu juste aprés la guerre. Ma grand-mère maternelle est dépressive depuis trés longtemps et elle fait souvent des séjours à l'hopital, prend des 20aine de médicaments par jours qui l'abrutissent mais qui ne lui enlève pas cette douleur. Mes parents n'auraient jamais du me faire en sachant tout cela ... la dépression est héréditaire et moi j'ai des germes des deux côtés !
Prisonnière de ma vie et de celle de ma famille ... prisonnière de cette maladie qui fait beaucoup de dégats !!!