... telle une petite fille émerveillée devant Dame nature, je reste parfois de trés longs moments assise dehors, sur le muret du petit pont qui est juste à côté de chez moi, à quelques pas à peine du centre ville.
Entre l'eau qui coule sous mes pieds, le vent glacial qui caresse doucement mon visage et la lune brillant au dessus de ma tête, je reste seulement là, une douce musique dans mes oreilles, à rêver d'une vie différente. Une vie dans laquelle je ne serai plus celle que je suis, où le monde serait moins impitoyable, où j'aurai des ami(e)s, des vrais, et où il y aurait une petite place pour moi.
La lune parait sereine.
Rien ne la tourmente. Elle fait ce qu'elle à a faire sans prendre le temps de réfléchir, si elle le peut. Cette chanson est magnifique. Celle qui circule dans mes oreilles. Celle qui me fait m'évader.
Le paradis blanc ... de Michel Berger.
Cette chanson dit, entre autre, qu'on est plus vivant en étant mort. Ce paradis blanc implique d'avoir quitté la Terre et toutes ses horreurs. Il est un havre de paix. J'aimerai trouver un petit coin de paix en ce monde. Un coin qui me fasse ressentir toutes ces émotions lorsque j'écoute cette chanson, assise sur ce petit muret à regarder la lune.
Les nuages arrivent, le vent se fait plus violent et plus froid, l'eau commence à s'emballer. Le temps se gatte. J'ôte mes écouteurs etme revoilà plongée dans la réalité de la vie ... les gens parlent fort, rient, se dépêchent de rentrer chez eux sentant le mauvais temps arriver. Les voitures déversent, dans un vacarme assourdissant, leur pollution sur le macadam. Certaines personnes me regardent bisarrement. J'étais assise au bord du petit muret et elles devaient se demander ce que je faisais ici. Peut-être n'avaient-elles jamais vue personne s'asseoir sur un muret auparavant ou alors cela venait peut-être du fait qu'il faisait nuit, froid et que mon visage avait l'air d'un triste aussi morbide qu'elles ont peut-être crues que mon but était de sauter dans cette eau glacée.
Retour à la réalité rapide. Une petite heure plus tard, au chaud chez moi, j'explosais le thermomètre et vidais la boite de kleenex ...
Il n'est pas facile de trouver la paix intérieure sans en pâtir de sa santé ...
Entre l'eau qui coule sous mes pieds, le vent glacial qui caresse doucement mon visage et la lune brillant au dessus de ma tête, je reste seulement là, une douce musique dans mes oreilles, à rêver d'une vie différente. Une vie dans laquelle je ne serai plus celle que je suis, où le monde serait moins impitoyable, où j'aurai des ami(e)s, des vrais, et où il y aurait une petite place pour moi.
La lune parait sereine.
Rien ne la tourmente. Elle fait ce qu'elle à a faire sans prendre le temps de réfléchir, si elle le peut. Cette chanson est magnifique. Celle qui circule dans mes oreilles. Celle qui me fait m'évader.
Le paradis blanc ... de Michel Berger.
Cette chanson dit, entre autre, qu'on est plus vivant en étant mort. Ce paradis blanc implique d'avoir quitté la Terre et toutes ses horreurs. Il est un havre de paix. J'aimerai trouver un petit coin de paix en ce monde. Un coin qui me fasse ressentir toutes ces émotions lorsque j'écoute cette chanson, assise sur ce petit muret à regarder la lune.
Les nuages arrivent, le vent se fait plus violent et plus froid, l'eau commence à s'emballer. Le temps se gatte. J'ôte mes écouteurs etme revoilà plongée dans la réalité de la vie ... les gens parlent fort, rient, se dépêchent de rentrer chez eux sentant le mauvais temps arriver. Les voitures déversent, dans un vacarme assourdissant, leur pollution sur le macadam. Certaines personnes me regardent bisarrement. J'étais assise au bord du petit muret et elles devaient se demander ce que je faisais ici. Peut-être n'avaient-elles jamais vue personne s'asseoir sur un muret auparavant ou alors cela venait peut-être du fait qu'il faisait nuit, froid et que mon visage avait l'air d'un triste aussi morbide qu'elles ont peut-être crues que mon but était de sauter dans cette eau glacée.
Retour à la réalité rapide. Une petite heure plus tard, au chaud chez moi, j'explosais le thermomètre et vidais la boite de kleenex ...
Il n'est pas facile de trouver la paix intérieure sans en pâtir de sa santé ...


